Une relation s’établit toujours à plusieurs niveaux :

  • Par le corps et les sensations
  • Par l’affectif et les ressentis
  • Par le mental et les idées que l’on se fait de l’autre
  • Par le rêve et l’idéal
  • Par la perception et l’énergie qui se crée (ou pas) entre les acteurs de la relation.

Ce qui va donc nous intéresser d’étudier, c’est la manière dont nous rentrons en contact avec l’autre, de quoi nous avons besoin pour nourrir cette relation et comment ces différents niveaux de relations vont se mettre en place ; le tout étant de créer une dynamique relationnelle saine.

Pour nous aider à conscientiser ces différents éléments, nous pouvons nous doter d’outils issus de l’analyse transactionnelle, comme les positions de vie ou encore les états du moi. Nous pouvons étudier ce qui facilite ou pas la facilitation sociale. Nous pouvons dynamiser l’empathie au cœur de nos relations, au lieu de fonctionner en réaction à quelque chose.

Nous avons, de toute façon, à repérer les jeux psychologiques, qui nous font basculer dans des manœuvres manipulatoires, parfois sans s’en rendre compte. Même si ces jeux relationnelles sont là pour maintenir un équilibre interne au profit du « joueur » ou externe au profit de « l’autre », le résultat est toujours prévisible : malaise, perte, absence de résultat constructif.

La distance relationnelle juste, que j’ai rapproché de la « Vesica Pisis », l’intersection entre deux disques de même diamètre, dont le centre de chacun fait partie de la circonférence de l’autre, peut nous permettre de trouver les axes pour chaque acteur d’une relation retrouve son espace, sans être ni fusionnel émotionnellement, ni indifférent.

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