Nous vivons depuis environ un an, une période assez extraordinaire, même si nous pouvons dire qu’elle n’est pas facile. Certains métiers sont en train de ralentir leur vitesse, comme ceux de la restauration, alors que d’autres, se voient offrir de nouvelles opportunités, comme les métiers d’accompagnement de l’être humain.

Ces alternances de confinement/déconfinement, nous obligent à réfléchir à ce que nous voulons vraiment. Des projets qui avaient peut-être été mis en attente depuis quelques années, reprennent de leur importance. Des choix se font. Et beaucoup se disent qu’il est temps de réaliser ce qui plait vraiment au cœur. Pour autant, ce n’est pas toujours facile, car il y a encore parfois de vieux démons, des peurs, ou des limitations qui freinent les avancées. D’où la présence utile et nécessaire des Professionnels de l’Accompagnement que nous sommes, et qui peuvent aider à faire une différence dans la vie des gens.

Sophrologues, Relaxologues, Consultants en Bien-Être Emotionnel, c’est le moment de passer à la version 2.0 de nos accompagnements. Aujourd’hui, le télétravail devient une nécessité, pour continuer à travailler dans de bonnes conditions, tout en restant en bonne santé. Il en est de même pour nos métiers. Il est temps de promouvoir aussi ce mode d’accompagnement, d’autant plus que les plateformes de visio ont fait beaucoup d’efforts pour améliorer leurs produits. Certains diront qu’il manque d’humanité dans cette approche. En ce qui me concerne, je dis non à ces commentaires. Nous pouvons être vraiment très présents avec les bénéficiaires que nous accompagnons, même par l’intermédiaire d’un écran d’ordinateur. La présence se transmet au-delà de la distance ! Oui, c’est possible.

Ainsi, en tant que Centre de Formation, nous sommes en train de former des Professionnels de l’Accompagnement, version 2.0. Parce qu’en vivant l’expérience, parfois en présentiel, parfois en téléformation, c’est une manière de s’habituer et d’être à l’aise avec ce média. Cela donne aussi la possibilité d’accompagner des gens partout dans le monde. Pourquoi s’en priverait-on ?

A votre réflexion 🙂

Patricia Penot – Directrice du Centre de Formation Evolution

One thought on “Professionnels de l’Accompagnement 2.0

  1. Aujourd’hui la crise de la covid 19 bouleverse les rouages de notre société. Au-delà de la crise sanitaire, c’est la train de vie de chacun qui est impacté. Notre façon de vivre, d’agir et de penser au quotidien est différente.

    En tant que future sophrologue, nous devons faire preuve de résilience, s’adapter pour mener à bien notre métier d’accompagnement de l’être humain dans ces moments difficiles.

    Mais peut-on pratiquer la sophrologie à distance en e-consultation ? Oui c’est possible

    La sophrologie est une méthode d’apprentissage, qui permet de modifier ses habitudes pour accéder à de nouveaux comportements.

    La téléconsultation se pratique dans la plupart des corps de métiers, et évoluera de plus en plus. La majorité des personnes trouvent dans cette formule des avantages et des inconvénients. Mais l’idéal n’existe pas !

    La vie évolue, le monde change à vitesse grand V. Pouvoir consulter de chez soi, en déplacement professionnel, voir même de l’étranger est une opportunité pour suivre ses séances de sophrologie. Egalement pour les personnes en situation de handicap, en cas de maladie, et puis être chez soi après une relaxation, les bénéfices ne peuvent être que prolongés au-delà de la séance (pas de transport, gain de temps, pas d’énervement). Votre corps ne pourra que vous remercier de ce moment de détente à long terme.

    La téléconsultation est aujourd’hui et restera une alternative au présentiel, ces deux méthodes sont complémentaires. Par ailleurs, certaines générations de personnes sont encore réticentes aux écrans. Il en va de soi, qu’une séance pour qu’elle soit bénéfique le praticien doit faire abstraction de l’écran ainsi que son client afin d’optimiser cette dernière.

    Pour finir, d’après la citation de Thérèse Tardif : »il n’y a pas de distance entre les êtres, il suffit de consentir à la connaissance ».

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